5 décembre 2017 > 14 janvier 2018 réserver
grande salle • environ 2h sans entracte
deuxième soirée : Le Casino de Namur
un conte écrit, mis en scène et joué par Philippe Caubère


après avoir été improvisé 34 plus tôt devant Clémence Massart, Véronique Coquet et la caméra de Pascal Caubère

assistant à l'écriture Roger Goffinet
lumière Claire Charliot
son Mathieu Faedda

coproduction : Théâtre du Chêne Noir à Avignon
production : Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle I avec le soutien du ministère de la Culture I coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

Adieu Ferdinand ! création 2017
=> deux soirées spectacles en alternance :
- Le Casino de Namur
deuxième soirée (Bruno)
- La Baleine
& Le Camp naturiste première soirée (Clémence)


pass Adieu Ferdinand ! : 52€ au lieu de 72€ en 1ère catégorie pour La Baleine & Le Camp naturiste (première soirée) + Le Casino de Namur (deuxième soirée)

Quoi ? Ferdinand Faure ? Des adieux ? Pour de vrai ? "Il fallait bien que ça arrive… écrit Philippe Caubère.  D’aucuns penseront : "Il était temps !" Voire : "C’est un peu tard…" Peu importe : c’est là." Ferdinand Faure tire sa révérence, raccroche les gants, rend son tablier.
Le spectacle Adieu Ferdinand ! imaginé en trois contes se compose en deux soirées spectacles (première soirée La Baleine & Le Camp naturiste, deuxième soirée Le Casino de Namur).

Adieu Ferdinand !

> deuxième soirée : Le Casino de Namur (Bruno)
Le Casino de Namur fera se retrouver Bruno, pilier du Roman d'un Acteur, et Ferdinand, quelques temps plus tard, en plein marasme et hiver belges. De la voiture pourrie de Bruno, où se rejouera un dialogue historique du Roman sur les raisons mystérieuses de l'appétence des avocates pour la sodomie, jusqu'à ce casino qui fait le titre ; où les entraînera, dans l'ombre de Dostoïevski, la passion pour le jeu de la famille Pétrieux, gros cultivateurs de betteraves et parents de Jean-Marie, ami comédien de nos héros. Mieux que leur passion, ils leur communiqueront leurs vices : à Ferdinand, celui de gagner. Et à Bruno, celui de perdre. 

> première soirée : La Baleine & Le Camp naturiste (Clémence)
- La Baleine (ou Moby Dick) sera le récit burlesque de la première trahison sexuelle de Clémence par Ferdinand au Théâtre du Soleil, pendant la création de L'Âge d'or. Herman Melville et Oum Kalsoum en accompagneront les péripéties.
- Dans Le Camp naturiste, Clémence entraînera Ferdinand au camp de Montalivet dans l'idée de lui faire oublier le cauchemar de son divorce avec le Théâtre du Soleil, ainsi que celui de la création de Lorenzaccio au Palais des Papes en compagnie d'une troupe de Belges. Belges qui, hélas, occupent les deux tiers du camp ! Seuls Marcel Proust et un couple de Bordelais pervers tenteront d'en distraire nos deux "enfants du Soleil" ; ceux-ci -et ceci- en leur narrant avec enthousiasme les origines nazies de ce temple du naturisme…


En 2017, Philippe Caubère a reçu :
> le Prix Plaisir du Théâtre de la SACD
> le Molière du Meilleur comédien dans un spectacle de Théâtre public
> le Prix du Théâtre de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre dramatique

vous aimerez sûrement aussi...
 
on en parle...
Caubère fait laboratoire théâtral de son propre corps et nous montre à travers son interprétation les infinies variations du temps qui passe. Pour ceux qui retournent le voir pour le voir, encore et encore, c’est magnifique. Il offre en direct la vie qui passe… - Télérama -
Le comédien endosse à nouveau les habits de son double, Ferdinand, continuant d’explorer son passé dans une veine poétique et drôlatique. - Libération -
Des textes très écrits pour des récits drôles et touchants. - Le Figaro -
Il y a l’état civil qui donne froidement 66 ans à Philippe Caubère. Et puis il y a ce que l’on voit sur scène, ces petits sauts de cabris, ces galipettes, ces imitations hilarantes, cette gestuelle et surtout ce plaisir de jouer qui saute aux yeux et frappe au plexus comme une évidence : cet homme a beau être né en septembre 1950 à Marseille, c’est toujours un enfant. - Le Parisien -